President Trump talking bollocks

24 Jun, 2019 at 18:26 | Posted in Politics & Society | 16 Comments

buff President Trump believes we live in a zero-sum world in which one country’s gain is another’s loss. This is evident in his reaction to Mario Draghi’s comment this week that additional monetary stimulus will be needed if euro zone inflation doesn’t rise. Trump tweeted:

“Mario Draghi just announced more stimulus could come, which immediately dropped the Euro against the Dollar, making it unfairly easier for them to compete against the USA. They have been getting away with this for years, along with China and others.”

Adding that this is “very unfair to the United States!”

This, of course, is bollocks. The US would actually gain from monetary stimulus to the extent that it strengthens the euro zone economy, thus allowing US firms to sell more to it: exports are more sensitive to demand than they are to exchange rates. What’s more, insofar as expectations of low interest rates cause investors to reach for yield and buy shares they are likely to also buy some US equities thereby giving Americans the benefits of a positive wealth effect and lower cost of capital. Sure enough, the S&P did indeed rise after Draghi’s speech. Trump tweeted that the index hit an all-time high this week, but failed to connect this fact and Draghi’s words.

Yes, Draghi deserves criticism. But it is for not responding soon enough to the weak economy and low inflation rather than for belatedly talking of doing so.

This is not the only example of Trump’s zero-sum “thinking”. He also recently tweeted that:

“The United States has been losing, for many years, 600 to 800 Billion Dollars a year on Trade. With China we lose 500 Billion Dollars.”

You don’t need me to tell you that this is also bollocks. It is like me complaining that I lose money by my trading with Lidl. I don’t, of course. I merely exchange goods for money – which is exactly what US citizens with China are doing. Free exchange benefits both buyer and seller. It’s positive sum. In believing otherwise, Trump is expressing the pre-Smithian mercantilist idea, that wealth consists in piling up money by running a trade surplus, rather than in the expansion of consumption opportunities and increased productivity that comes from trade.

Chris Dillow / Stumbling & Mumbling

Confirms — again — what we already knew: Trump is a reckless, untruthful, outrageous, incompetent and undignified buffoon!

Standing up against fascists and neo-nazis

19 Jun, 2019 at 13:56 | Posted in Politics & Society | 9 Comments

tess

A couple of years ago, neo-nazis and fascists were out marching on Swedish streets.

Tess Asplund courageously showed us all how to confront that kind of people.

Der politische Intellektuelle: Jürgen Habermas wird 90

14 Jun, 2019 at 12:58 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Der politische Intellektuelle: Jürgen Habermas wird 90

Im Jahr 1953 veröffentlicht Martin Heidegger eine Vorlesung, die er während des Nationalsozialismus an der Freiburger Universität gehalten hatte. Als junger Philosophiestudent rezensiert Jürgen Habermas diesen Heidegger-Text für die „Frankfurter Allgemeine Zeitung“. In seiner Besprechung zeigt Habermas auf, dass der berühmte Freiburger Philosoph in seiner Vorlesung unkommentiert von der – Zitat – „inneren Wahrheit und Größe“ der nationalsozialistischen Bewegung spricht.

Habermas90Diese aufsehenerregende FAZ-Rezension der Nachkriegszeit wurde die Geburtsstunde des Jürgen Habermas als öffentlicher Intellektueller. Daran erinnerte einige Jahrzehnte später Jutta Limbach, die damalige Präsidentin des Bundesverfassungsgerichtes. In einer Laudatio, die sie anlässlich der Verleihung des Theodor-Heuss-Preises für Habermas hielt:

„Ihre philosophische Naivität oder Unbefangenheit raubte ihnen frühzeitig ein Mann, in dessen Philosophie sie bis dahin gelebt hatten, nämlich Martin Heidegger. Das Erlebnis dieser philosophischen Selbstvergessenheit bewahrte sie nicht nur vor dem zuweilen anzutreffenden Hochmut einer akademischen Elite, sondern bereicherte sie vor allem um die Erkenntnis, dass Philosophie ohne Soziologie blind ist.“

Deutschlandfunk

The decisions we as ‘reasonable persons’ make for building a ‘good’ society must be justifiable from more than one perspective.

Reasoning and intellectual probing are our most important allies when evaluating different claims. There is no other justifiable way than the ‘path of reason.’ Even those who don’t want to follow that path have to give reasons for why.

In a global world, we have to go beyond local perspectives and prejudices by taking a ‘view from nowhere.’ Building a just and open society in such a world, considerations of universality and impartiality are always necessary.

Gegenderten Sprache auf Autobahnen

14 Jun, 2019 at 12:13 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Gegenderten Sprache auf Autobahnen

ZEIT: Sie gelten auch  nicht als Anhängerin der gegenderten Sprache. Sehr verdächtig.

menasseMenasse: Ich kann gerne wiederholen, dass ich mir nicht verordnen lasse, wie ich meine literarischen Texte schreibe. Und von dem Moment an, wo mir das Gendern vorgeschrieben wird, werde ich nicht mehr schreiben …

ZEIT: Setzen Sie sich mit solchen Positionen nicht der Gefahr aus, nicht mer satisfaktionsfähig zu sein?

Menasse: Wenn wir nur noch auf Autobahnen denken dürfen, dann können wir es auch lassen.

Die Zeit

L’économie de l’attention

12 Jun, 2019 at 11:47 | Posted in Politics & Society | 1 Comment

Qu’est-ce que l’économie de l’attention ? C’est celle qui cherche à capter votre temps de cerveau disponible sur un écran. Or, selon un calcul effectué par Google, ce temps serait de neuf secondes pour la génération des personnes nées entre 1980 et 2000. Au-delà, le cerveau décroche et un nouveau stimulus est nécessaire pour capter leur concentration …

patinoBruno Patino raisonne en économiste et note qu’« à la main invisible du marché a été substituée, celle du réseau ». « On ne savait pas alors qu’un marché en remplacerait un autre », ajoute-t-il. Dans ces conditions, il appelle de ses vœux la mise en place d’un nouveau modèle économique – à ce stade juste esquissé – pour les plates-formes numériques (Google) et les réseaux sociaux (Facebook) qui sont aujourd’hui devenus plus puissants que les Etats …

Ce succès économique et financier présente un revers démocratique, car « la surveillance de nos vies est l’extension naturelle de la publicité ciblée », note l’actuel directeur éditorial d’Arte. L’algorithme devient roi et détient aussi la capacité de déplacer les foules. Mieux, il classe, segmente la population, crée des groupes ou des bulles. « L’économie de l’attention a permis de démocratiser l’économie du doute », ajoute l’auteur car Internet, en supprimant les barrières, a permis une communication accessible à tous. Ceci conduit peut-être au point le plus troublant de l’évolution qui se joue actuellement : une défiance tous azimuts et un refus de l’expertise, au moment où la capacité à produire une information libre n’a jamais été aussi importante.

Alain Beuve-Méry/Le Monde

Thomas Piketty et l’illusion de l’écologie centriste

10 Jun, 2019 at 10:53 | Posted in Politics & Society | 2 Comments

ecoTout indique de plus en plus clairement que la résolution du défi climatique ne pourra se faire sans un puissant mouvement de compression des inégalités sociales, à tous les niveaux. Avec l’ampleur actuelle des inégalités, la marche en avant vers la sobriété énergétique restera un vœu pieux. D’abord parce que les émissions carbone sont fortement concentrées parmi les plus riches. Au niveau mondial, les 10 % les plus riches sont responsables de près de la moitié des émissions, et les 1 % les plus riches émettent à eux seuls plus de carbone que la moitié la plus pauvre de la planète. La réduction drastique du pouvoir d’achat des plus riches aurait donc en tant que telle un impact substantiel sur la réduction des émissions au niveau mondial …

Mais pour qu’une telle progression soit acceptable, il est indispensable qu’elle frappe les plus gros émetteurs au moins autant que les plus modestes, et que la totalité du produit de la taxe soit affectée à la transition énergétique et à l’aide aux ménages les plus touchés. Le gouvernement Macron a fait tout le contraire : les taxes sur les carburants payées par les plus modestes ont été utilisées pour financer d’autres priorités …

Quant aux socialistes et sociaux-démocrates, ils portent par leur pratique du pouvoir une responsabilité éminente dans la décomposition du système politique, et ont un rôle central à jouer pour permettre sa reconstruction. Il leur faudra reconnaître leurs erreurs passées : ils ont largement contribué à forger le cadre européen actuel, en particulier en organisant la libre circulation des capitaux sans taxation ni régulation commune, ou en faisant croire qu’ils allaient renégocier des traités alors qu’ils n’avaient en réalité aucune feuille de route précise.

Il est possible de bâtir un modèle de développement équitable et durable en Europe, mais cela demande de la délibération et des choix difficiles. Raison de plus pour sortir du combat de coqs et s’y atteler dès maintenant.

Thomas Piketty/Le Monde

Erdogan war zu Gast auf Özils Hochzeit

8 Jun, 2019 at 12:20 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Erdogan war zu Gast auf Özils Hochzeit

ozzMesut Özil heiratet, das ist schön. Doch einer seiner Gäste, das ist unschön, war der autoritäre türkische Präsident Recep Tayyip Erdoğan … Wie damals nach dem Trikotgeschenk an Erdoğan und dem gemeinsamen Foto gilt zunächst: Özil ist ein Fußballprofi, also ein Wesen vom anderen Stern, und keiner unserer Nachbarn … Andererseits geht von Özils Geste ein politisches Signal aus. Das kann man als Demokrat, der sich von Sportlern eine Meinung wünscht, aushalten. Oder als Dummheit kritisieren, schließlich lässt Erdoğan Gegner verhaften und foltern und zerstört die türkische Demokratie. Özil merkt vielleicht nicht, dass er von Erdoğan in Zeiten, in denen oppositionelle Kräfte erstarken, für den Wahlkampf ausgenutzt wird …

Özil mag nicht mehr so wichtig sein, nach seinem Rücktritt spielt er nicht mehr für die Nationalelf. Seine Leistungen bei Arsenal sind bescheiden, aus seinem riesigen Talent holt er einfach nicht das Maximum heraus. Doch sein Hochzeitsgast mahnt an eine traurige Entwicklung: Auf deutschen Fußballplätzen scheitert Integration.

Oliver Fritsch/Die Zeit

Die Arroganz der Macht

7 Jun, 2019 at 15:31 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Die Arroganz der Macht

 

Widerlich zu sehen und hören.

Ayn Rand — the forebear of zombie neoliberalism

6 Jun, 2019 at 12:06 | Posted in Politics & Society | 4 Comments

Ayn-RandRand’s novels promised to liberate the reader from everything that he had been taught was right and good. She invited her readers to rejoice in cruelty. Her heroes were superior beings certain of their superiority. They claimed their right to triumph by destroying those who were not as smart, creative, productive, ambitious, physically perfect, selfish, and ruthless as they were. Duggan calls the mood of the books “optimistic cruelty.” They are mean, and they have a happy ending—that is, the superior beings are happy in the end. The novels reverse morality. In them, there is no duty to God or one’s fellow-man, only to self. Sex is plentiful, free of consequence, and rough. Money and other good things come to those who take them. Rand’s plots legitimize the worst effects of capitalism, creating what Duggan calls “a moral economy of inequality to infuse her softly pornographic romance fiction with the political eros that would captivate a mass readership.”

Masha Gessen / The New Yorker

Solidarity — There is no way back!

5 Jun, 2019 at 11:48 | Posted in Politics & Society | 3 Comments


In June 1989, Polish authorities made parliamentary seats available to candidates from Solidarity. In October 1989, Solidarity helped form Poland’s first noncommunist government. The following month, the Berlin Wall fell.

Ayn Rand — a perverted psychopath

3 Jun, 2019 at 23:25 | Posted in Politics & Society | 5 Comments

 

Now, I don’t care to discuss the alleged complaints American Indians have against this country. I believe, with good reason, the most unsympathetic Hollywood portrayal of Indians and what they did to the white man. They had no right to a country merely because they were born here and then acted like savages. The white man did not conquer this country …

Since the Indians did not have the concept of property or property rights—they didn’t have a settled society, they had predominantly nomadic tribal “cultures”—they didn’t have rights to the land, and there was no reason for anyone to grant them rights that they had not conceived of and were not using …

What were they fighting for, in opposing the white man on this continent? For their wish to continue a primitive existence; for their “right” to keep part of the earth untouched—to keep everybody out so they could live like animals or cavemen. Any European who brought with him an element of civilization had the right to take over this continent, and it’s great that some of them did. The racist Indians today—those who condemn America—do not respect individual rights.

Ayn Rand,  Address To The Graduating Class Of The United States Military Academy at West Point, 1974

It’s sickening to read this gobsmacking trash. But it’s perhaps even more sickening that people like Alan Greenspan consider Rand som kind of intellectual hero.

Alan Greenspan isn’t just a bad economist. He’s a bad person. What else can one think of a person that considers Ayn Rand — with the ugliest psychopathic philosophy the postwar world has produced — one of the great thinkers of the 20th century? A person that even co-edited a book with her — maintaining that unregulated capitalism is a “superlatively moral system”. A person that in his memoirs tries to reduce his admiration for Rand to a youthful indiscretion — but who actually still today can’t be described as anything else than a loyal Randian disciple.

Ayn Rand and her objectivist philosophy have​ — as shown in Reich’s video — more disciples than Greenspan. But as Hilary Putnam rightfully noticed in The Collapse of the Fact/Value Dichotomy (Harvard University Press, 2002) it’s doubtful if it even qualifies as a real philosophy:

It cannot be the case that the only universally valid norm refers solely to discourse. It is, after all, possible for someone to recognize truth-telling as a binding norm while otherwise being guided solely by ‘enlightened egoism.’ (This is, indeed, the way of life that was recommended by the influential if amateurish philosophizer – I cannot call her a philosopher – Ayn Rand.) But such a person can violate the spirit if not the letter of the principle of communicative action at every turn. After all, communicative action is contrasted with manipulation, and as such a person can manipulate people without violating the maxims of ‘sincerity, truth-telling, and saying only what one believes to be rationally warranted.’ Ayn Rand’s capitalist heroes manipulated people all the time (even if she didn’t consider it manipulation) via their control of capital, for example. Indeed, the person who says, ‘do what I want or I’ll shoot you,’ need not be violating any maxim concerned solely with discourse. But it would be a mistake to use such examples as objections to Habermasian ‘discourse ethics.’

In her diary from 1928, Ayn Rand approvingly quotes a statement made by a William Edward Hickman – “What is good for me is right.” Rand is enthusiastic and writes: “The best and strongest expression of a real man’s psychology I have heard.”

Later she models one of her heroes  – Danny Renahan – after Hickman. Renahan is portrayed as

born with a wonderful, free, light consciousness — [resulting from] the absolute lack of social instinct or herd feeling. He does not understand, because he has no organ for understanding, the necessity, meaning, or importance of other people … Other people do not exist for him and he does not understand why they should.

Who was this  Hickman that so inspired Rand?

Hickman was a notorious bank robber, child kidnapper and mass murderer. One of the most hated and heinous criminals in U. S. history.

How people like Alan Greenspan and Paul Ryan — not to mention all modern day ‘objectivist’ disciples — can consider Ayn Rand “one of the greatest thinkers of the 20th century” is really beyond comprehension. It’s sickening.

Socialism — the same old scare tactics

3 Jun, 2019 at 23:09 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Socialism — the same old scare tactics

 

Jerzy Sarnecki och Brå om brott och härkomst

2 Jun, 2019 at 00:08 | Posted in Politics & Society | 2 Comments

Brå har i dagarna kommit ut med en rapport om kopplingen mellan den stora migrantströmmen 2015 och den efterföljande ökningen av rapporterade sexbrott. Slutsatsen av de övergripande tentativa analyserna och osäkra skattningarna blir att sambandet är “svagt”.

jerzyDetta hindrar dock inte Jerzy Sarnecki från att i DN påstå att studien ”visar att invandringsvågen inte har påverkat antalet sexualbrott”. Vilket ju är minst sagt anmärkningsvärt eftersom Brå:s rapport inte över huvud bygger på härkomstdata! Men sådana bagateller verkar inte bekymra Sarnecki …

Män födda i utlandet är kraftigt överrepresenterade bland de som dömts för att ha begått våldtäkt i Sverige. Detta är fakta — och just därför kan man ju undra varför ledande svenska politiker och brottsforskare inte tyckt att det har varit viktigt eller speciellt intressant att statistiskt belägga våldtäktsmännens etnicitet. Skälet som åberopats — inte minst av Sarnecki — är att man TROR sig veta att de huvudsakliga orsaksfaktorerna är socio-ekonomiska och att fokus på etnicitet bara skulle spela rasism och utlänningsfientlighet i händerna.

Detta försök till bortförklaring är inget konstigt eller ovanligt — åtminstone om vi talar om politik och medier. Där sysslar man dagligen med den typen av resonemang som bygger på haltande logik och halvsanningar. Mer anmärkningsvärt och mer kritisabelt är det när även forskare hänger sig åt dylikt.

För de flesta sociala fenomen föreligger mekanismer och orsakskedjor som till stor del ytterst går att hänföra till socio-ekonomiska faktorer. Så även med stor sannolikhet när det gäller våldsbrott och mer specifikt våldtäktsbrott. Detta betyder dock ingalunda att man vid exempelvis en statistisk regressionsanalys med ‘konstanthållande’ av socio-ekonomiska variabler helt restlöst skulle i någon kausal mening kunna trolla bort andra viktiga faktorer som etnicitet, kultur, etc.

Och detta är pudelns kärna! Socio-ekonomiska faktorer ÄR viktiga. Men så även andra faktorer. Att dessa i någon mening skulle kunna uppfattas som ‘känsliga’ att kartlägga är inget försvar för att i vetenskapliga sammanhang blunda för dem — något som borde vara självklart även för Brottsförebyggande rådet och Jerzy Sarnecki.

Inte minst Sarnecki har under lång tid och vid upprepade tillfällen tvärsäkert hävdat att våldtäkter bara kan förstås och förklaras som resultat av socio-ekonomiska faktorer. Några entydiga evidensbaserade forskningsresultat som skulle kunna utgöra grund för denna tvärsäkerhet föreligger dock inte.

Att hävda att det kan finnas andra ‘förklaringsfaktorer’ — som t ex etnicitet och kultur — stämplas som ‘farligt.’ Detta är långt ifrån första gången i historien som ny kunskap, data och vetenskapliga teorier ifrågasätts utifrån en rädsla för att de kan ha negativa samhälleliga konsekvenser (Galileos och Darwins nya fakta och kunskaper om astronomi och evolution möttes först med invändningar och krav på hemlighållande från dåtidens etablissemang).

Per-Olof Wikström, som är professor i kriminologi vid Cambridge University … är apropå denna fråga dessutom kritisk till att Brå valt att sluta publicera statistik över invandring och brottslighet. Senast detta skedde var år 2005.

– Det har troligen motsatt effekt jämfört med vad man önskar. När det gäller en så komplicerad fråga som invandring och brottslighet behöver vi mer – inte mindre – kunskap.

Forskning & Framsteg

‘Fakta sparkar’ som Gunnar Myrdal brukade säga. Att av rädsla för att fakta kan missbrukas välja att mörklägga information om stora och viktiga samhällsproblem som brott och våld är fullständigt oacceptabelt. Det är ett svek både mot samhället i stort och de personer som utsätts för brotten och våldet.

Mer — inte mindre — fakta och kunskap, är en förutsättning för att på ett effektivt sätt kunna minska förekomsten av våld och brott i vårt samhälle. Ett samhälle måste ha förtroende för sina medborgares förmåga att hantera information. Avsaknad av det förtroendet är något som vi förknippar med auktoritära samhällen. I en demokrati mörklägger man inte information!

Tear down walls of ignorance!

31 May, 2019 at 15:16 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Tear down walls of ignorance!

 

Agnes Heller über Universalismus und Republikanismus

31 May, 2019 at 11:23 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Agnes Heller über Universalismus und Republikanismus

Die Aufklärung zu beerben dürfe nicht heißen, nur die Idee der universellen Menschenrechte politisch umzusetzen. Die Französische Revolution habe doch ebenso die Tradition der droits du citoyen, der Staatsbürgerrechte, hervorgebracht, und dies beides müsse heute politisch verwoben werden: Universalismus und Republikanismus. Wer diesen Widerspruch nicht überwinde, lasse Europa untergehen. Die Solidarität aller Menschen, die nationalen Interessen der Bürger eines Landes und die der Unionsbürger lägen miteinander in einem explosiven Wertekonflikt: “So steht es mit unseren europäischen Werten heute.”

agnesDie politische Gegenwart, in der wir leben, ähnelt für sie der von 1914, weil der letzte Krieg in Vergessenheit geriet und die Heutigen einen neuen Krieg deshalb nicht genug fürchten, um ihn zu verhindern oder auch nur zu sehen, was sie riskieren: “Denn sie wissen nicht, was sie tun.” Damals, als die “Ursünde” geschah, wie Heller es ausdrückt, war Europa das Zentrum der Welt, deshalb habe der Ethnonationalismus einen Weltkrieg ausgelöst. Doch das werde sich nicht wiederholen: “Wenn wir uns heute als Europäer bekriegen und totschießen”, hält Ágnes Heller fest, “dann wird es niemanden auf der Welt mehr kümmern oder gar zum Eingreifen bewegen.” Dazu sei Europa zu klein und zu bedeutungslos. “Hannibal ante portas. Wir haben die Wahl. Natürlich können wir sagen: Na und? Es sind schon viele große Kulturen untergegangen, zum Beispiel Rom. Aber das ist nicht meine Wahl. Ich entscheide mich für ein Europa, das mit der Antinomie von Universalismus und Republikanismus umgehen kann.”

Die Zeit

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