L’économie à l’épreuve des faits

30 April, 2018 at 18:51 | Posted in Economics | Comments Off on L’économie à l’épreuve des faits

 

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Anatomie d’une triple crise

30 April, 2018 at 18:31 | Posted in Economics | Comments Off on Anatomie d’une triple crise

Des trois crises actuelles, l’environnementale est à la fois la moins immédiatement saisissable et sans doute la plus fondamentale au regard de l’effet transformateur qu’elle pourrait produire sur les sociétés. Il ne s’agit d’ailleurs pas à proprement parler d’une crise, laquelle suppose un « avant », un « pendant » et un « après » — une sortie de crise. Or, même à supposer que les pays industrialisés adoptent les mesures drastiques qui s’imposent en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre — et on en est loin —, le changement climatique provoque déjà des dégâts irréversibles. Ce que la « communauté internationale » peut faire, c’est limiter (considérablement) ces conséquences, mais non les inverser.

marPour y parvenir, il faut trouver des solutions audacieuses aux crises politique et économique. Le changement climatique offre une occasion de refonder la démocratie. L’adaptation des sociétés suppose de réorganiser de fond en comble la vie quotidienne des populations. Mais un tel bouleversement ne peut avoir lieu sans mobiliser ces dernières, sans s’appuyer sur leurs savoirs et leurs savoir-faire. La création de nouvelles institutions démocratiques à la base sera nécessaire.

En matière économique, l’annulation partielle ou totale de la dette publique représenterait une mesure écologique par excellence. Si l’État ne peut investir massivement dans la transition énergétique, c’est à cause d’une absence de volonté politique, mais aussi parce qu’il est prisonnier de ses créanciers. Crise politique, crise économique et crise écologique convergent, on le voit, en un seul et même problème.

Razmig Keucheyan / Le Monde diplomatique

On the road again

30 April, 2018 at 17:35 | Posted in Varia | Comments Off on On the road again

 

Respect is not a gift. It is something you have to earn!

29 April, 2018 at 17:55 | Posted in Economics | Comments Off on Respect is not a gift. It is something you have to earn!

respectEvery now and then yours truly gets some upset comments from people wondering why I’m not always respectful of people like Eugene Fama, Robert Lucas, Greg Mankiw, Edward Prescott, Thomas Sargent and others of the same ilk. Here’s a good hint at why it might sometimes be quite appropriate to be disrespectful:

Why can’t I be serious and respectful? Well, the answer is that we’re not having a serious conversation. There are real debates in economics — for example, about how much slack remains in the economy, how effective unconventional monetary policy really is, etc.. For those debates a respectful tone is appropriate. But when people resurrect 80-year-old fallacies, then claim that they never said what they said, then come right back with the same thing, we need colorful language to convey the deep unseriousness of their position.

Paul Krugman

A whiter shade of pale

29 April, 2018 at 17:10 | Posted in Varia | 1 Comment

 

Covers are as a rule worse than the original. But there are exceptions. This is certainly one of them. Annie Lennox — absolutely fabulous!

Me and Jane Austen in Karlsbad

29 April, 2018 at 16:57 | Posted in Varia | Comments Off on Me and Jane Austen in Karlsbad

karlsbadA couple of years ago, after a hectic week lecturing in Prague and Vienna, yours truly, of course, could not resist the temptation to make a stopover in Karlsbad (Karlovy Vary). It was like walking right into a novel by Jane Austen. Hopefully,​​ I will get time off for a new visit this summer.

Jean Tirole et la police de la pensée économique

29 April, 2018 at 15:08 | Posted in Economics | Comments Off on Jean Tirole et la police de la pensée économique

Police-de-la-pensée-viergePartisans de la concurrence non faussée, les économistes dominants la goûtent moins quand on les invite à la faire vivre dans leur profession. Reprenant une promesse de son prédécesseur Benoît Hamon, la ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem s’était engagée en décembre 2014 à créer à titre expérimental une seconde section d’économie au sein du Conseil national des universités (CNU), l’organisme qui gère la carrière des enseignants-chercheurs. Intitulée « Institutions, économie, territoire et société », celle-ci aurait pu devenir un refuge pour les économistes hétérodoxes, mal aimés des représentants du courant dominant. L’école dite « néoclassique », qui repose sur l’hypothèse de la perfection des marchés et de la rationalité des individus, règne en effet depuis vingt ans sur l’actuelle section de sciences économiques, la «05». Trois cents chercheurs hétérodoxes se préparaient donc à rejoindre une nouvelle section d’économie politique pluraliste, critique et ouverte aux autres sciences sociales.

C’était sans compter le tir de barrage des « orthodoxes », bien décidés à tuer dans l’œuf toute possibilité d’une autre pensée économique. A peine avaient-ils eu vent du projet ministériel que le président de la « 05 », Alain Ayong Le Kama, envoyait un courrier au gouvernement, brandissant la menace d’une « démission collective » de la section. Mais l’offensive la plus décisive a été celle de Jean Tirole, lauréat en 2014 du prix de la banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel (abusivement qualifié de « prix Nobel d’économie »). Il a adressé une lettre à Mme Vallaud-Belkacem pour empêcher une « catastrophe ». Mission accomplie : le projet a aussitôt été enterré.

Cette bataille apparemment corporatiste est en réalité hautement stratégique. Les représentations et préconisations des économistes exercent une forte influence sur les politiques publiques. Or, depuis une vingtaine d’années, les chercheurs hétérodoxes, c’est-à-dire tous ceux qui ne souscrivent pas à l’école néoclassique, soit à peu près un tiers des économistes français, sont exclus des positions-clés de la profession …

Cette hégémonie serait peut-être plus acceptable si elle n’allait pas de pair avec une abyssale faiblesse théorique. En 2007, la chose a commencé à se voir, même aux yeux de non-spécialistes. Non seulement les orthodoxes ont été incapables de prédire ou même de comprendre la crise des subprime, mais leurs hypothèses sur l’efficience des marchés avaient permis de légitimer scientifiquement la dérégulation financière qui en est en grande partie responsable …

Le retour en vogue de Keynes et de Karl Marx que l’on observe dans la presse et dans l’édition n’atteint pourtant pas le monde de la recherche, imperméable à toute remise en cause. Dans sa missive, Tirole s’enorgueillit des « centres d’excellence en économie qui ont émergé en France ces trois dernières décennies » et qui « forment aujourd’hui des économistes que les régulateurs, organismes internationaux et entreprises s’arrachent ». Le fait que ces « centres d’excellence » n’aient pas produit des économistes critiques, susceptibles d’alerter sur les dangers de la financiarisation, ne l’effleure manifestement pas. Droit dans ses bottes, il continue de mépriser souverainement les courants minoritaires, parlant d’eux comme d’un « ensemble hétéroclite en difficulté avec les normes d’évaluation internationalement reconnues », et les rappelle à l’ordre : « Chercher à se soustraire à ce jugement [des pairs] promeut le relativisme des connaissances, antichambre de l’obscurantisme. »

Laura Raim / Le Monde Diplomatique

Zwischen Freiheit und Unfreiheit gibt es keinen Mittelweg

29 April, 2018 at 11:08 | Posted in Politics & Society | Comments Off on Zwischen Freiheit und Unfreiheit gibt es keinen Mittelweg

Nun kommt es darauf an, dass der einzelne Migrant sich aus dem Würgegriff des Kollektivs befreit und seinen Weg in die freie Gesellschaft beschreitet. Sonst bleibt es dabei, dass unsere Integration gescheitert ist …

big_25c3a37b98Wer das nicht glaubt, sehe sich die Zahlen an: 43 Prozent aller Arbeitslosen haben einen Migrationshintergrund, die Frauenhäuser beherbergen überdurchschnittlich viele Migrantinnen, die Zahl der Salafisten in Deutschland hat sich in den letzten fünf Jahren verdoppelt, die Zahl der Gefährder hat sich in den letzten drei Jahren verdreifacht …

Integration ist keine Einbahnstraße, beide Seiten müssen etwas dafür tun – und beide müssen es wollen. Aufseiten der Migranten setzt Integration Widerstand voraus. Nein, Sie haben sich nicht verlesen. Wer sich in eine freie Gesellschaft integrieren will, muss sich weigern, Teil von unfreien Strukturen zu bleiben. Dazu braucht er Entscheidungsfreiheit. Eine patriarchale Kultur, die auf Ehre und Gehorsam setzt, räumt dem Einzelnen keine Freiheit ein. Die Mainstream-Theologie des Islams zwingt Muslime, sich entweder als Muslime oder als Europäer zu definieren. Deutschland muss sich endlich gegen diese Theologie und dieses Patriarchat abgrenzen. Zwischen Freiheit und Unfreiheit gibt es keinen Mittelweg …

Ich hoffe auf ein Deutschland, wo Menschen anderer Hautfarbe und anderer Religionen problemlos Deutsche sein können, wenn sie sich mit dem Land identifizieren und seine Werte bejahen. Die Trennlinie verliefe dann nicht mehr zwischen Migranten und “Biodeutschen”, zwischen Muslimen und Christen, sondern zwischen Demokraten und Nichtdemokraten.

Hamed Abdel-Samad / Die Zeit

Going Up The Country

28 April, 2018 at 18:22 | Posted in Varia | Comments Off on Going Up The Country

 

The Best Intentions

28 April, 2018 at 17:16 | Posted in Varia | 2 Comments

 

Bille August’s and Ingmar Bergman’s absolutely marvellous​ masterpiece.
With breathtakingly beautiful music by Stefan Nilsson.

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